Un interlocuteur, une méthode, aucune vitrine
Ni place d’annonces, ni boutique de fusions-acquisitions, ni maison de produits financiers. Un cabinet réglementé, une méthode en quatre temps, et une définition précise — engageante — de ce que nous appelons indépendance.
Qui nous sommes
Ce site est édité par un cabinet français de conseil en gestion de patrimoine, immatriculé à l’ORIAS et soumis au contrôle de ses autorités professionnelles. Son identité complète — dénomination sociale, statuts réglementés, numéro d’immatriculation, association professionnelle agréée par l’AMF, procédures de réclamation et de médiation — figure dans nos mentions légales, accessibles depuis chaque page. L’éditeur de ce site est identifiable en un clic ; c’est la seule chose qui compte, et la première que nous vous invitons à vérifier.
La discrétion de ce site est un choix, pas une dissimulation. Vous ne trouverez ici ni logo de cabinet, ni trombinoscope, ni annonces de sociétés à vendre. Nos clients dirigeants exigent la confidentialité à chaque étape de leur cession : nous nous l’appliquons d’abord à nous-mêmes. Un dirigeant qui prépare une vente n’a rien à gagner à ce que son entourage — salariés, concurrents, fournisseurs — croise le nom de son conseil sur une vitrine. C’est aussi pour cela que ce site ne publie ni témoignages nominatifs ni références clients : la première preuve de confidentialité est de ne pas exhiber ceux qui nous l’ont confiée.
Notre métier n’est ni le mandat de vente, ni la recherche d’acquéreurs, ni la place d’annonces. Nous conseillons le dirigeant qui vend — avant, pendant et après la cession — et nous orchestrons, à ses côtés, les intervenants spécialisés que son dossier exige.
La méthode, en quatre temps
Quatre temps, toujours dans le même ordre, parce que chaque étape prépare la suivante : on ne parle pas fiscalité avant d’avoir une fourchette de valeur réaliste, et on ne parle pas réinvestissement avant que la cession soit structurée. Pas de simulateur qui affiche un chiffre public, pas de compte à rebours artificiel : une progression documentée, où vous gardez la main à chaque étape.
1. Un premier échange confidentiel, sous 24 à 48 h
Vous nous écrivez via le formulaire de contact — sans avoir à nommer votre société. Un conseiller du cabinet vous rappelle sous 24 à 48 h ouvrées. Cet échange est gratuit, sans engagement, et couvert par la confidentialité : il sert à comprendre votre situation — horizon, avancement, entourage actuel, enjeu principal — et à vous dire honnêtement si nous pouvons être utiles. Ce premier échange est un échange, pas un conseil personnalisé : aucun conseil réglementé n’est rendu avant la remise de notre document d’entrée en relation. Si vous préférez avancer d’abord seul, le pré-diagnostic de cession — sept questions, sans nommer votre société — structure la réflexion avant de parler à quiconque.
2. L’état des lieux : valorisation, processus, fiscalité, projet d’après
S’il y a matière à travailler ensemble, nous posons un état des lieux complet. Une fourchette de valorisation, établie avec vous à partir de vos éléments — toujours indicative et non contractuelle : aucune valeur sérieuse ne sort d’un simulateur. Une lecture du processus : calendrier réaliste, points de préparation, lettre d’intention, exclusivité, due diligence. Un cadrage fiscal de l’opération — plus-value, apport-cession, abattement de départ à la retraite, donation avant cession — selon votre situation et la réglementation en vigueur, susceptible d’évoluer ; les mécanismes sont détaillés dans notre guide de la fiscalité de cession. Concrètement, cela signifie regarder les agrégats qui comptent — chiffre d’affaires, EBITDA retraité de la rémunération du dirigeant et des éléments non récurrents —, les multiples observés sur des opérations comparables de votre secteur, et l’écart, fréquent, entre le prix affiché d’une lettre d’intention et le prix effectivement payé après ajustements de trésorerie nette et de besoin en fonds de roulement. Et le sujet que presque personne ne traite : votre projet d’après. La moitié des dirigeants qui envisagent de transmettre n’ont défini aucun projet pour l’après (Bpifrance Le Lab, 2025) — c’est pourtant là que se joue le fruit d’une carrière.
3. L’orchestration des bons intervenants, selon votre secteur
Nous ne cherchons pas d’acquéreur à votre place et nous ne signons pas de mandat de vente. Selon votre secteur, la taille de l’opération et son calendrier, nous identifions avec vous les intervenants pertinents — boutique de fusions-acquisitions spécialisée, avocat fiscaliste, expert de votre marché — puis nous restons à vos côtés face à eux, en contradicteur de votre camp. Le bon intervenant n’est pas le plus connu : c’est celui dont le parcours correspond à votre opération — des mandats récents dans votre secteur, une taille d’opération cohérente avec la vôtre, une capacité réelle à créer une tension concurrentielle entre plusieurs acquéreurs plutôt qu’à négocier avec un seul. Nous préparons ces rendez-vous avec vous, et nous relisons ce qui vous est proposé — mandat, honoraires, exclusivité — avant toute signature. Lorsque cette orientation donne lieu à une commission d’apport versée par la boutique, cette commission est identique quel que soit l’intervenant recommandé : notre recommandation n’est jamais dictée par ce que nous percevons. Le détail figure sur notre page « Comment nous sommes rémunérés ».
4. L’après : structurer le produit de la cession, dans le cadre réglementé
Plus-value, holding, donation, réinvestissement du produit de la vente : la structuration de l’après relève du conseil en gestion de patrimoine réglementé. Elle commence par la remise de notre document d’entrée en relation (DER), qui précise nos statuts, nos modes de rémunération et le caractère non indépendant, au sens de la réglementation MIF2, de notre conseil en investissement — nous pouvons percevoir des rétrocessions, et nous vous les divulguons, en euros et en pourcentage. Aucun conseil d’investissement n’est rendu avant la remise de ce document. Tout investissement présente un risque de perte en capital ; la fiscalité dépend de votre situation et de la réglementation en vigueur, susceptible d’évoluer.
Ce que « indépendant » veut dire ici
Le mot est galvaudé. Nous l’employons dans un sens précis — le même sur ce site, sur notre page rémunération et dans notre document d’entrée en relation.
Notre indépendance est d’abord capitalistique : nous ne sommes détenus par aucune banque, aucune boutique de fusions-acquisitions, aucun acquéreur — et nous n’avons ni mandat ni produit financier à vous vendre au moment de la vente. Lorsque nous vous orientons vers une boutique M&A, nous percevons une commission d’apport identique quel que soit l’intervenant recommandé : notre recommandation n’est donc jamais dictée par notre rémunération. Sur le réinvestissement du produit de la cession, nous exerçons le conseil en investissement de manière non indépendante au sens de la réglementation (MIF2) — nous pouvons percevoir des rétrocessions —, ce que nous vous divulguons intégralement. Le détail de nos rémunérations et de nos statuts figure dans le document d’entrée en relation et sur notre page « Comment nous sommes rémunérés », avant tout conseil.
Cette définition vaut engagement : rien, sur ce site, n’affirme plus d’indépendance que ce que ce paragraphe et notre document d’entrée en relation énoncent. L’indépendance ne se proclame pas, elle se vérifie — dans la structure du capital et dans le mode de rémunération.
Trois engagements, tenus à chaque dossier
Confidentialité totale
Aucune annonce publiée, aucune vitrine, aucun fichier revendu. Rien de ce que vous nous confiez n’est diffusé, et un engagement de confidentialité encadre systématiquement nos échanges. Vous n’avez pas à nommer votre société pour un premier contact.
Transparence des rémunérations
Honoraires, commissions d’apport au barème identique, rétrocessions : nos trois sources de rémunération sont expliquées sur une page dédiée, avant tout conseil, et chiffrées dans le document d’entrée en relation.
Une promesse de rappel tenue
Rappel sous 24 à 48 h ouvrées par un conseiller du cabinet. Pas de standard, pas de newsletter à la place d’une réponse : un échange à l’heure dite, puis, s’il y a lieu de travailler ensemble, une suite formalisée par écrit.
Déjà entouré d’un expert-comptable, d’un avocat, d’un mandataire ? La méthode vaut aussi en second regard : voir le second avis indépendant.